Mathieu Chiasson - Photo & Art

Serving Stories: Soup Fest 2026

Histoires servies : Soup Fest 2026

Friday, February 13, 2026 at 7:15 a.m.


There’s something strangely comforting about a room full of people eating soup together. Maybe it’s the warmth, maybe it’s the community spirit… maybe it’s just that nobody is in a bad mood when they’re holding a bowl of something hot.

I’ve been volunteering my photography for Soup Fest since 2021, and it’s still one of my favorite local events to cover. This big-hearted fundraiser, organized by United Way of Greater Moncton and Southeast New Brunswick, helps raise funds that go right back into our community.

The timing couldn’t be better: early February, when we’re all basically human popsicles looking for warmth and comfort. Soup shows up like, “Don’t worry, I got you.”

This year, 28 soup makers—chefs and restaurants from around the area—came together to craft a lineup of unique soups for the event. Bisques, chowders, purées, pozole, creams, stews… the whole delicious spectrum. If it can be served in a bowl, it was there.

My personal favorite this year was the Carrot & Citrus Soup by the Culinary Federation NB. On paper, “carrot and citrus” sounds like it might be trying a little too hard—but somehow it absolutely works. It was bright, smooth, and surprisingly balanced: sweet, a little tangy, and just different enough to stand out in a room full of very strong contenders. I went in curious and came out mildly obsessed.

My Approach

Now, my approach to the event is to spread out my soup eating as much as possible so I can taste as many as I can… which still ends up being only about half. Tragic, I know.

Oh—you meant my approach to photographing the event? I do have a strategy for that too.

I bring two cameras, but I shoot mostly with one so I’m not juggling gear like a clown at a circus. Lens-wise, I keep it simple: my 23mm for wide shots and atmosphere, and my 90mm for close-ups and those little details that make the story feel real. There’s a lot happening in the room, so staying focused (emotionally and optically) is the only way I survive. With over two hours to shoot, I have enough time to move around and catch the event as it unfolds.

My goal is always the same: capture interaction at every vendor. People getting soup. Chefs prepping and serving. That quick moment of anticipation before the first spoonful. For me, the best photos aren’t about soup—they’re about people. Laughing. Talking. Connecting. Just being warm together for a couple hours.

And then, for fun, I pull out the ultra-wide 8mm and take it for a spin. It’s wildly unpredictable—sometimes it looks like the room is bending into another dimension—but every once in a while it delivers a dramatic shot that feels bigger than the space itself.

All in all: the soups were fantastic, and the room was full of happy people doing exactly what February requires—eating something warm with other humans nearby. But the real stars are the chefs and restaurant staff, proudly serving hundreds of bowls with a smile. It’s a lot of work, and they bring the energy every single time.

I’m grateful I get to document it—because events like this are what make a community feel like home. And if you need me, I’ll be thinking about the soups I didn’t get to try until next February.

Il y a quelque chose d’étrangement réconfortant dans une salle remplie de gens qui mangent de la soupe ensemble. Peut-être que c’est la chaleur, peut-être que c’est l’esprit de communauté… ou peut-être que c’est juste que personne n’est de mauvaise humeur quand il tient un bol de quelque chose de chaud.

Je fais du bénévolat en offrant ma photographie à Soup Fest depuis 2021, et ça reste encore l’un de mes événements locaux préférés à couvrir. Cette collecte de fonds au grand cœur, organisée par United Way of Greater Moncton and Southeast New Brunswick, aide à amasser des fonds qui retournent directement dans notre communauté.

Le timing ne pourrait pas être meilleur : début février, quand on est tous essentiellement des bâtonnets glacés humains à la recherche de chaleur et de réconfort. Et la soupe est comme : « T’inquiète, je gère. »

Cette année, 28 artisans de la soupe—chefs et restaurants de la région—se sont réunis pour créer une sélection de soupes uniques pour l’événement. Bisques, chowders, purées, pozole, crèmes, ragoûts… tout le délicieux éventail. Si ça peut être servi dans un bol, c’était là.

Mon coup de cœur cette année a été la soupe Carotte & Agrumes de la Culinary Federation NB. Sur papier, « carotte et agrumes », ça sonne comme une combinaison qui essaie peut-être un peu trop fort—mais, d’une façon ou d’une autre, ça fonctionne parfaitement. C’était lumineux, soyeux, et étonnamment bien équilibré : sucré, avec juste assez de petit côté acidulé, et suffisamment différent pour se démarquer dans une salle pleine de concurrents très solides. Je suis arrivé curieux… et reparti légèrement obsédé.

Mon approche

Maintenant, mon approche de l’événement, c’est d’étirer au maximum mon rythme de dégustation pour en essayer le plus possible… ce qui finit quand même par être seulement environ la moitié. Tragique, je sais.

Oh—tu parlais de mon approche pour photographier l’événement ? Oui, j’ai une stratégie pour ça aussi.

J’apporte deux caméras, mais je photographie surtout avec une seule, histoire de ne pas jongler avec mon équipement comme un clown au cirque. Côté objectifs, je garde ça simple : mon 23 mm pour les plans larges et l’ambiance, et mon 90 mm pour les gros plans et ces petits détails qui rendent l’histoire plus vraie. Il se passe beaucoup de choses dans la salle, alors rester concentré (émotionnellement et optiquement) est la seule façon que j’ai de survivre. Avec plus de deux heures de couverture, j’ai amplement le temps de circuler et de capter l’événement au fil du déroulement.

Mon objectif est toujours le même : capturer l’interaction à chaque kiosque. Les gens qui reçoivent leur soupe. Les chefs qui préparent et servent. Ce bref moment d’anticipation avant la première cuillerée. Pour moi, les meilleures photos ne parlent pas de soupe—elles parlent de gens. Des rires. Des échanges. Des connexions. Juste… être au chaud ensemble pendant deux heures.

Et puis, pour le plaisir, je sors mon ultra grand-angle 8 mm et je fais un petit tour avec. C’est complètement imprévisible—parfois on dirait que la salle se plie vers une autre dimension—mais de temps en temps, ça donne une photo dramatique qui semble plus grande que l’espace lui-même.

Bref : les soupes étaient excellentes, et la salle était remplie de gens heureux qui faisaient exactement ce que février exige—manger quelque chose de chaud avec d’autres humains pas loin. Mais les vraies vedettes, ce sont les chefs et le personnel des restaurants, qui servent fièrement des centaines de bols avec le sourire. C’est beaucoup de travail, et ils amènent l’énergie à chaque fois.

Je suis reconnaissant de pouvoir documenter ça—parce que des événements comme celui-ci, c’est ce qui fait qu’une communauté se sent comme à la maison. Et si vous me cherchez… je serai en train de penser aux soupes que je n’ai pas eu le temps d’essayer, jusqu’à l’an prochain.



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